Pays de Crest


 

 


  


Pays de crest

 

Du sommet de la Tour de Crest, plus haut donjon de France avec ses 52 mètres, embrassez une des plus belles vues de la vallée.

Monument phare de notre territoire, la Tour vous offre un exemple remarquable d’architecture monumental. En parcourant les villages environnants, découvrez un bâti témoignant de grands moments d’Histoire. Tant Renaissance qu’industriel, ce patrimoine architectural s’apprécie au hasard d’une randonnée ou en vous perdant dans les calades étroites et sinueuses des villages de la région.

 

Dans ce pays caractérisé par sa gastronomie, vous aurez l’occasion de goûter la Défarde, plat à base de tripes d’agneau ; ou bien la Couve, sablé parfumé à l’orange.  Les producteurs locaux vous régaleront sur les marchés ou à la ferme via une palette de produits frais : viandes, fruits, légumes, fromages, miels...


 
 
Crest et sa région offre aussi un bel ensemble d’artisans d’art et de galeries, qui contribuent à faire de la région une étape incontournable sur la route des savoir-faire en Drôme.
 
Appréciez également la rivière Drôme en prenant  le temps de flâner le long des berges ou de vous rafraîchir dans ses eaux turquoise !
 
 

Aouste-sur-sye

[2493 habitants]

 

Dès ses origines connues, Aouste est une ville étape. Vers 500 avant notre ère, elle est un arrêt sur la « Route de l'étain ».

 

 

 

Située sur l’axe de communication reliant les Alpes à la vallée du Rhône, l'empereur Auguste y établit un relais de poste ; de cette implantation romaine, Aouste (Augusta des Voconces) a conservé de nombreux vestiges.

 

Vers le IXe siècle, « Augusta Vocontiorum » devenait « Aoste ». Vers le Xe siècle, Aoste est sous la domination des seigneurs Arnaud, puis au XIIe des évêques de Die et s’entoure de remparts.

 

Elle devient alors une cité florissante grâce au commerce et à la fabrication de tuyaux en terre, abritant, par ailleurs, une communauté juive. Mais, Aoste sera pillée et détruite à maintes reprises.

 

Le XIXe siècle est marqué par de nombreux progrès économiques (textile, papeterie, agriculture) et une rénovation de l'urbanisme.

 

En 1894, l'électricité est à Aoste - la même année que Lyon et 10 ans avant Marseille !- . Cette même année, Aoste devint officiellement Aouste.

 


Autichamp

[146 habitants]

 

D’origine gallo-romaine, le village a conservé une authenticité remarquable, notamment de la période Renaissance et ses jardins suspendus.

 

Alticampus, les hauts champs, est perché sur une très ancienne route reliant Crest à Montélimar et accueille au XIe siècle une forteresse et un prieuré bénédictin – probablement détruit lors des guerres de religion.

 

L’église Saint-Sébastien du XIVe siècle ne conserve aujourd’hui que son curieux clocher dont la cloche est encore tirée tous les jours à midi.

 

Le château d'origine médiéval, aujourd’hui privé, était la propriété des seigneurs de Chabrillan, puis de 1350 à la Révolution, de la famille des Beaumont, marquis d'Autichamp. A la Renaissance, ces derniers se font construire de luxueux jardins suspendus, en contrebas du village. Longs de 150m, soutenus par des murs en voûtes, ils étaient alimentés par un système de canalisation amenant l'eau depuis les sources du village. Ils sont aujourd'hui reconvertis en jardins privés.

 

Le site, inscrit en 1953, offre, par ailleurs, une superbe vue sur Saoû et les 3 Becs.

A voir : les calades, les fontaines, les jardins suspendus, le pont roman.

 

 

  

Chabrillan

[674 habitants]

 

Chabrillan est un village perché labellisé village botanique.

Sa situation dominante offre aux visiteurs une vue exceptionnelle du Vivarais, jusqu’au massif de Saoû en passant par le Vercors.

 

À l’intérieur de ses remparts bien conservés au Nord, il est un bel exemple de village regroupé au pied de son château dès le XIe siècle, dominé, encore aujourd’hui, par les ruines de son donjon.

 

En contre-bas, veille l’église Saint-Pierre d’architecture romane (XIe -XIIe), classée au titre des Monuments Historiques.

 

De son passé médiéval, le village bien restauré a gardé ses calades et ses ruelles étroites. Aujourd’hui, ses remparts abritent le café bibliothèque, lieu de culture et de convivialité.

 

 

Son circuit botanique entre senteurs et pivoines achève de vous convaincre qu’il fait bon vivre ici.

 

 

Divajeu

[612 habitants]

 

Divajeu s'étend du pied de Roche Colombe jusqu’à Crest et est traversée de part et d’autre

par le ruisseau de Lambres jusqu'à son confluent avec la Drôme.

 

Son relief, composé majoritairement de nombreuses collines boisées,

permet un beau potentiel de randonnées équestres, pédestres et VTT

et offre de magnifiques panoramas sur le plateau Ardéchois à l'Ouest et les sommets du Vercors à l'Est.

 

L'agriculture, activité essentielle jadis, ne compte aujourd'hui qu'une dizaine d'exploitations spécialisées dans l'élevage et la production d'ail, maïs et tournesol.

 

Le château privé du Haut Divajeu datant du XIIe a été restauré dès les années 1960, son imposante architecture est fréquemment illuminée.

 

 

 

 

Eurre

[1 262 habitants]

L’histoire d’Eurre est indissociable de celle de son château.

 

 

 

Sur l’emplacement d’une base de ravitaillement romaine, le seigneur d’Eurre fait édifier au XIe siècle un château aux remparts massifs qui subit au XVIe siècle d’importantes modifications : le donjon partiellement démoli est converti en chapelle et la façade Sud se pare de grandes et hautes croisées vitrées à meneaux de style Renaissance.

 

Presque aussi grand que le village, le château d’Eurre domine encore les habitations étroitement accolées. L’église du XIIe siècle a disparu, laissant place à l’actuelle, construite au début du XVIIe.

 

Aujourd’hui, Eurre a conservé son caractère de commune agricole active.

 

 

 

La Répara-Auriples

[236 habitants]

 

La Répara-Auriples est née de l'union, en 1992, de deux communes, Auriples et La Répara.

 

La caractéristique principale du village est sa constitution en 3 hameaux :Le Péage autour de la mairie,

Les Lombards autour de l'église et La Répara autour de l'école, outre un habitat très dispersé.

 

Les deux communes, déjà réunies au Moyen-âge, étaient des possessions des comtes de Valentinois. Passant entre les mains de plusieurs familles féodales, elles sont séparées pendant la seconde moitié du XVIe siècle. Commune agricole par excellence, la culture céréalière et oléagineuse y domine mais aussi celle de plantes aromatiques. On y produit aussi du picodon (AOC, fromage de chèvres).

 

Les paysages sont particulièrement admirables à l’instar de très beaux points de vue sur la Roche Colombe, les Trois Croix, Autichamp, les Trois Vernes ou la Serre de la Justice. Quelques monuments méritent un détour : la charmante petite église romane des Lombards, dédiée à Saint-Loup, en partie du XIe siècle, la maison forte de Combet, le lavoir devant la mairie, la statue de Sainte Anne ou encore la ferme fortifiée « La Recluse » avec son portail du XVIe siècle.

 



 

Mirabel-et-Blacons

[950 habitants]

 

Mirabel-et-Blacons représente, de par son nom, une double dualité : Mirabel était un ancien village fortifié et perché ; Blacons, le nouveau bourg construit à partir du XIXe siècle autour de la papeterie Latune qui comptait alors de nombreux employés.

 

Mais aussi, par sa localisation à la confluence de deux vallées qui composent son territoire : celle de la Drôme sur l’axe Est-Ouest et perpendiculairement, celle de la Gervanne.

 

Le village de Mirabel est cité pour la première fois en 1165 dans le cartulaire de l’évêque de Die, sous le nom de « castrum de Mirabel ».

 

Au XVIe siècle, le village subit violemment les guerres de religion et son château est démantelé en 1586.

 

En 1806, la famille Lombard-Latune installe à Blacons une papeterie. Malgré la qualité du papier exceptionnelle, rivalisant avec celle de Canson et de Montgolfier, la papeterie ferme en 1972, conséquence directe de la concurrence. Les anciens bâtiments sont alors réhabilités.

 

Aujourd’hui, le tissu commercial de proximité confère animation, qualité de vie et convivialité au cœur de village.

 

 

 

 

Piégros-la-Clastre

[850 habitants]

 

La commune prend le nom de Piégros-la-Clastre en 1872, de l'union des deux villages de Piégros,

qui signifie sur un promontoire (podium grossum en 1332), où se situe le château,

et de La Clastre (le cloître) en bas, près de la route et de la rivière Drôme, où vivaient les moines.

 

Témoins de nombreux conflits, le village est touché par la guerre dite des épiscopaux et les guerres de religion, le château en ressort ruiné.

 

Pendant tout le Moyen-âge, la communauté de Piégros était constituée de deux terres seigneuriales qui furent unies au cours du XVIe siècle : Piégros et Saint-Médard.


A Saint-Médard se trouvait le château de Castrum Sancte Médars (1145), chef lieu féodal de toute la partie montagneuse de Piégros-La Clastre. Des chanoines partageaient leur année entre La Clastre et la chapelle Saint-Médard.

 

L’église de Piégros-la-Clastre est un très bel exemple d’architecture romane.

A faire : randonnée de la Chapelle Saint-Médard offrant un magnifique panorama.

 

 

 

Vaunaveys-la-rochette

[620 habitants]

 

Au pied des Monts du Matin, Vaunaveys s’est installé sur un petit promontoire à deux pas du vieux bourg médiéval de la Rochette.

 

 

En 1217, les deux villages furent dévastés par les croisés de Simon de Montfort en guerre contre le comte de Poitier, soupçonné de sympathie avec les Albigeois.

 

L’élément le plus remarquable des vestiges des remparts restaurés est la porte du Midi. Les trois autres portes, dont l’emplacement exact est perdu, sont murées en 1683.

 

L’ancienne église, menacée d’effondrement, a été détruite en 1964, à l’exception de son clocher.

 

Au Nord du village, au-delà des remparts, la chapelle Saint-Roch est édifiée au XVIIe siècle, certainement lors de l’épidémie de peste.

 

Vaunaveys et la Rochette ont fusionné en 1972.